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Rubrique Restauration scolaire

Présentation du service de restauration scolaire

Le 11 avril 2017 - Charly Durand

La restauration des collégiens

Le déjeuner est un moment important de la journée des collégiens. Il permet de souffler un peu, de reprendre des forces, et de partager ce moment avec diverses personnes.
Bon nombre de collégiens prennent leur repas du midi au restaurant scolaire.
Cette prestation est assurée par le Lycée Désiré Nisard dans le cadre d’un service commun de restauration entre les collèges de Laignes et de Châtillon et le Lycée. Le conseil départemental assure la tutelle de la restauration.

Qui décide de ce que l’on mange ?

Les menus qui sont servis obéissent à des règles précises que le législateur a mises en place.
Le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 et l’arrêté d’application signé le même jour fixent un cadre précis pour la mise en œuvre des règles nutritionnelles dans la restauration scolaire. Ces dernières sont issues des Plans Nationaux Nutrition Santé (P.N.N.S. 1, 2 et 3), à savoir : augmenter la consommation de fruits et légumes, de calcium, réduire la contribution moyenne des apports lipidiques, des sucres simples, favoriser la consommation des aliments sources de sucres complexes et de fibres…
Par ailleurs, le Groupe d’Etude des Marchés de Restauration Collective et Nutrition a mis à jour en juillet 2011 ses recommandations en matière de composition des repas servis en restauration scolaire.
A ce titre, un partenariat avec le Laboratoire Départemental de la Côte-d’Or s’est développé au cours de l’année 2012 afin d’accompagner chaque collège producteur de repas dans la mise en œuvre de ses obligations liées à la qualité nutritionnelle.
Dans ce cadre, l’équipe de cuisine, le chef d’établissement et le gestionnaire se réunissent régulièrement pour élaborer les menus.
L’utilisation de produits local ou/et bio est recherché.
Pour en savoir plus : Plan Départemental Nutrition Alimentation (PDNA)

Peut-on accueillir des enfants suivant un régime alimentaire spécifique ?

Dans le souci d’éviter l’exclusion et l’isolement dans lequel la maladie ou le handicap peut placer l’enfant ou l’adolescent, il convient d’harmoniser les conditions d’accueil dans les services de restauration et d’hébergement des enfants atteints de maladie chronique, d’allergie et d’intolérance alimentaires en offrant un cadre et des outils susceptibles de répondre à la multiplicité des situations individuelles rencontrées.
L’admission au service de restauration de ces enfants et adolescents doit s’effectuer selon les règles fixées par l’Education Nationale pour des situations similaires.
A partir des informations recueillies auprès de la famille et, le cas échéant du médecin prescripteur, le médecin scolaire, après concertation avec l’infirmière et l’équipe du service de restauration (chef de cuisine et gestionnaire) détermine les aménagements particuliers susceptibles d’être mis en place. Ceux-ci ne devront pas toutefois être préjudiciables au fonctionnement matériel et à l’équilibre financier de l’établissement scolaire. Lorsque des incompatibilités entre l’état de santé de l’enfant et les capacités d’accueil de l’établissement seront constatées, d’autres solutions, notamment la fourniture de panier repas, devront être envisagées par la famille. Le projet d’accueil individualisé (PAI) a pour but de faciliter l’accueil de cet enfant mais ne saurait se substituer à la responsabilité des familles.

Le gaspillage alimentaire

Dans le cadre de sa politique en matière de restauration scolaire, le Conseil Départemental de la Côte-d’Or a entrepris une démarche de réduction des déchets alimentaires, à l’image de celles suivies par les Plans de Maîtrise Sanitaire et Nutrition-Alimentation. Cette action s’inscrit, par ailleurs, dans le contexte de l’année européenne de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
A cet égard, le Conseil Départemental a souhaité accompagner les collèges disposant d’une restauration scolaire dans la mise en œuvre, l’évaluation et le suivi d’actions de lutte contre le gaspillage alimentaire, en partenariat avec le réseau RESTAU’CO, prestataire spécialisé en ce domaine.
Il est important de sensibiliser les jeunes à ce problème.
De plus , la limitation du gaspillage alimentaire influe directement sur la qualité des repas servis. L’argent jeté par la fenêtre par le gaspillage alimentaire pourrait être réinjecté dans l’achat de denrées alimentaires.
Pour en savoir plus : Lutte contre le gaspillage alimentaire

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