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L’obus, mon visage..

lundi 1er avril 2019, par Théa Ginepro

L’obus, mon visage

Un jeune homme se nommant Adrien charme une demoiselle dans un café. Celle-ci s’appelle Ernestine Maillol. Il l’invite dans son appartement mais il doit de son côté partir à la guerre.
Il dit au revoir à cette femme et pris le train. Il arrive au centre militaire pour s’équiper contre l’artillerie des allemands. Adrien est blessé dès la première semaine à cause d’un obus qui explose à quelque centimètres de son visage. Il est transporté d’urgence à l’hôpital. Mais il ne retournera plus sur le champ de bataille.

Le titre de l’œuvre se nomme La chambre des officiers.
L’éditeur est Jean-Claude Lattès. Marc Dugain a passé son enfance dans le château des Gueules Cassées où il accompagnait son grand-père. D’ailleurs, les histoires des gueules cassées ont beaucoup inspiré Marc Dugain pour son premier roman. Ce livre a été adapté au cinéma. Il a écrit aussi deux grandes œuvres comme par exemple : La Malédiction d’Edgar et une Exécution ordinaire.
C’est un livre qui fait traverser les sentiments des hommes aux lecteurs. L’écriture est simple et facile à lire. Adrien, le personnage principal nous raconte sa vie. Rapidement touché au visage, Adrien est transporté à l’hôpital. Le trajet nous montre que les blessés se sentent comme des animaux. A l’hôpital, il apprend que ses blessures sont irréversibles. Les blessures au visage tranforment des hommes en monstres. Il reste plusieurs années dans cet hôpital pour essayer de guérir. Mais petit à petit il commence à retrouver un sentiment de vie quand les médecins lui disent qu’ils pourraient peut-être le guérir.
C’est un livre qui m’a donné une belle leçon de vie. Il nous montre toutes les violences de la guerre. On arrive à se mettre à la place des hommes, on arrive à comprendre tout ce qu’ils ont pu subir durant ces 4 ans. 4 ans de boucherie, une très grande guerre, avec beaucoup d’agressivité, beaucoup de blessés et surtout des milliers de familles brisées.

Court extrait page 55 :
“Le blessé à la peau mate s’est éteint ce matin. L’éclat d’obus a fait son oeuvre au cerveau sans lui laisser la moindre chance. On est venu l’enlever quelques
minutes après la première ronde de l’infirmière, à la hâte, comme pour faire disparaître toute trace de son passage. Un nouveau blessé est venu le remplacer quelques heures plus tard. l’infirmère, parce que je suis le plus ancien de la chambrée, se fait un devoir de m’informer des mouvements.”

Antonin Lonjare

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