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Les croix des bois...

lundi 18 mars 2019, par Théa Ginepro

Les croix des bois

Interviewer la première guerre mondiale

Les Croix des bois relate le quotidien de l’armée française contre les Allemands.
C’est la première Guerre Mondiale : l’armée française a connu de durs instants, la perte d’un camarade, une personne blessée... c’est pour cela que Dorgelès a écrit ce livre.
Cette œuvre est écrite par Roland Dorgelès et publiée en 1919 aux éditions Albin Michel. Roland Lecavelé, dit Roland Dorgelés, est né le 15 juin 1885 à Amiens et mort le 18 Mars 1973 à Paris. Il était écrivain et journaliste. Il a aussi écrit Drôle de guerre (1939), Retour au front (1940), Sous le casque blanc(1942).
En tant que journaliste, Roland Dorgelès suit le rituel d’un groupe de combattant de la Première guerre mondiale. C’est un peu dur pour lui car il doit marcher pour trouver un abri et s’y installer. Il y a quelque fois des fusillades, à des moment où l’on s’y attend le moins. L’auteur traverse des moments de tristesse. Roland Dorgelés est aussi volontaire pour une patrouille de nuit : ils ramassent les papiers que les soldats ont pu faire tomber lorsqu’ils combattaient.
Roland Dorgelès parle rarement des uniformes que peuvent porter les soldats français.
Même s’ils se battent l’hiver où l’été, cela peut-être très dur pour les combattants. Dorgelès montre beaucoup de souffrances, les peurs, les tristesses de ces combattants.
Il raconte que certains soldats seront marqués à vie avec des traces comme les cicatrices ou des traumatismes etc...
Ce livre m’a beaucoup déplu. Lorsque Dorgelés a écrit ce livre il n’a pas pensé au lecteur qui ne peut pas s’imaginer au milieu de toute cette guerre de CETTE façon.
Ce livre raconte beaucoup d’émotions parfois bonnes, parfois mauvaises, plusieurs sentiments sont présents. Je trouve qu’il y a trop de mélange de personnages et d’ambiance. Ce livre possède beaucoup d’action (quand les soldats combattent etc.)
L’histoire possède beaucoup de suspens également.
J’ai choisi cet extrait car je trouve qu’il décrit bien la vie des soldats. P.130
« On se rendait des visites de cave à cave. Toutes étaient bien meublées. Il ne devait plus rien rester dans les maisons, ni même sous les pierres:peu à peu on avait tout enlevé. Ce qu’on n’avait pas descendu dans les caves, on l’avait emporté dans le bois où l’on prenait les tranchées. Le soir, les corvées arrivaient, en
bandes d’ombres, et s’en retournaient chargées de tables, de fauteuils, de sommiers-Meubles par meubles, le village déménageaient, et l’on rencontrait dans le Bois des sources d’étranges gourbis dont la porte était celle d’un bahut Renaissance, avec d’affreux petits Bretons bien sculptés qui jouaient du biniou. Dans notre guitoune, nous avions trouvé un fauteuil en osier, et un édredon rouge. Le sous-lieutenant Berthier possédait un canapé et une grande glace fendue au milieu, sur laquelle un guerrier avait gravé :« Trois mois et la classe. »

Acar Ihlan

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