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On dit que les chats noirs portent malheur......

lundi 11 mars 2019, par Théa Ginepro

On dit que les chats noirs portent malheur...

Les vacances sont enfin arrivées et le petit Sebasto se rend chez son grand-père adoptif. Ils sont tous les deux dehors, devant la maison. Un chat noir avec un regard métallique se trouve là, posé devant eux. Le lendemain, Sebasto trouve un pigeon mort mais sans aucune blessure apparente... Un deuxième chat apparaît, identique au premier. Et les chats vont devenir de plus en plus nombreux. Les victimes aussi...
Le livre est un roman fantastique avec beaucoup de mystère. Et beaucoup de chats... L’histoire est surnaturelle et amène quelques frissons.

Marie-Hélène Delval née en 1944 est auteure de livres fantastiques. Ses romans majeurs sont :
-Les chats
-Quand vient l’orage
-Lettres secrètes
-Là où vivent les morts

Mais elle est surtout connue pour la série de livres Les Dragons de Nalsara.
L’histoire met du temps à se lancer et à devenir intéressante et inquiétante. Mais quand les chats deviennent de plus en plus nombreux. Tout devient captivant, le suspens monte et rend l’histoire intrigante. L’auteure fait preuve de beaucoup de créativité et d’imagination pour écrire des livres comme celui-ci. Dans cette histoire, on peut se mettre à la place des personnages et donc ressentir ce qu’ils vivent. C’est également un livre qui fait peur et qui se fonde sur la légende des chats noirs : un banal félin ou un mauvais présage ? On dit qu’ils portent malheur, et dans cette histoire c’est le cas. Avec ce livre, on ne voit plus les animaux de la même façon. Dans cette œuvre, les chats sont les méchants alors que dans la vie réelle, ils ne sont pas comme dans cette fiction.
La fin de ce livre est quand même plutôt triste, mais il est conseillé à tout âge, les enfants, les adolescents, les adultes... Tout le monde devrait beaucoup aimer ce livre, très facile à lire.
En conclusion, ce livre est une histoire surnaturelle qui fait peur et triste à la fois. Je recommande ce livre aux personnes qui aiment les livres fantastiques.
« Da est entré dans ma chambre, et maman nous a laissés ensemble. Il s’est assis tout près de moi. Lui aussi, il a tâté mon front. Puis il a pris ma main et l’a gardée dans les siennes. Tout le temps de sa visite, il a gardé ma main dans les siennes et je me souviens même avoir pensé : « On dirait qu’il a peur que je m’en aille ! »
Ce que j’ignorais, c’est que ce n’était pas moi qui devait bientôt m’en aller... »

Chapitre 5 page 119
Nina Menneret

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